![]()
![]()
(théâtre d improvisation)
agepoly.epfl.ch/pip/pip
Le Pool d'Improvisation du Poly (PIP) n'est pas un sapin calciné par la foudre, et encore moins un petit chien qui aboie la nuit, coincé entre une plaque d'égout et un vieux pneu. Ce n'est pas non plus un placement financier à 5.6% de rendement, une médaille de l'ordre de Wenceslas, une mise à niveau pour PalmOS 4.3, ou un chimiste avec une éprouvette à l'envers sur le dos qui lui sert de jet-pack. Ah non. Loin de là. Rien à voir. Je me récuse. Je ne sais pas qui vous a mis ces idées en tête, elles sont absurdes. Le PIP, c'est avant tout.
Composée d’étudiants du poly, cette troupe de théâtre d’improvisation, plein d’une bonne humeur et d’une ferveur sans fin, est le meilleur moyen de commencer la soirée. Et c’est sur la scène Est dans une ambiance plus que Satellitienne.
![]()
![]()
![]()
![]()
![]()
(Rock français)
www.lychen.fr
De la puissance électrique aux ambiances acoustiques, entre rock et musique française, voici tout l'univers de ce groupe du grand Est hexagonal.
Un rock français teinté de mélancolie offrant une touche toute personnelle qui ne peut laisser indifférent.
Lychen formé depuis près de 4 ans tourne principalement en France (Noumatrouff de Mulhouse, ...) et en Suisse, mais ne se fixe aucune frontière (pour preuve une tournée en mars dans les pays de l'est : Roumanie, Serbie, Monténégro, Bosnie, ...).
Plus motivés que jamais pour jouer à Balélec, Lychen compte bien ce faire un nom en Suisse Romande parmi les fans de rock.
![]()
![]()
![]()
![]()
![]()
![]()
![]()
![]()
![]()
![]()
(ska)
smokin.fuzz.free.fr
Le groupe est né il y a plus de 5 ans en région parisienne autour de quatre potes qui jouaient du Jimi Hendrix et du Funk. Il est aujourd’hui constitué de neuf fous assoiffés de zic, de délire et de scène ! Un batteur déchaîné, un bassiste dans ses vibes, un clavier à dreadlocks, quatre cuivres fêlés mais puissants (1 trombone, 2 trompettes, 1 saxophone), un percussionniste/choriste antillais et un chanteur guitariste allumé dans le bon sens du terme, il y a de quoi vous faire SKANKER !!!
Le ska festif et bien cuivré des Smokins est teinté de ska, reggae, rocksteady, de funk, de punk, et de valse…
Chaque musicien a ses goûts propres, ses idées, ce qui donne un mélange de plusieurs cultures pour au final arriver à un ska « old style » bien personnel.
Le spectacle est total et le but est clair: voir le public bouger, danser, hurler, sauter, délirer!!
"On joue essentiellement nos propres morceaux mais on kiffe reprendre les Skatalites, les 100 grammes de têtes et d’autres bons vieux jamaïcains comme Hopeton Lewis, Rico Rodriguez ou Byron Lee… mais on tient toujours à s’adapter au public présent".
L’histoire discographique des Smokins commence en 2000, où ils enregistrent "Bien Compress", un 5 titres pour 5 musiciens passant du Rubadup au latino. Ce disque auto-produit à l’arrache et à 100 exemplaires n’est, aujourd’hui, plus disponible.
En 2002, ils enregistrent "Qui boit du rhum!" au studio de l’Empreinte à Savigny le temple. Ce cd sortira à 1000 exemplaires, produit par KING FUZZION et distribué par MUSICAST, avec 9 musiciens pour un son de plus en plus ska.
En 2003, Smokin’fuzz est sur la compilation "La Pépinière" du réseau Pince Oreilles distribuée à plusieurs milliers d’exemplaires.
En mars 2005, ils sortent un album 15 titres avec comme invités, David et Alain des 100G, Kader, Banjo des Fils de Teupuh…
Après plus de 200 concerts à travers la France et l’Europe, ils ont pu jouer en première partie de : the Skatalites, Linton Kwesi Johnson, Jamaïca All Stars, New York Ska Jazz Ensemble, Jim Murple Memorial, Massilia Sound System, 100 Grammes de Têtes, Kargol’s Los Tres Puntos, Big Mama … .
![]()
![]()
![]()
![]()
![]()
![]()
![]()
![]()
![]()
![]()
![]()
![]()
![]()
![]()
(transe didj’n’bass percus)
www.kaophonictribu.com
Kaophonic Tribu est un collectif de huit musiciens bourguignons, formé en 1998, mélangeant percussions traditionnelles et sonorités modernes avec des influences contemporaines et des courants archaïques.
Didjeridoo avec pédalier d'effets, basse électrique, chants des profondeurs, flûtes dionysiaque, rythmiques obsessionnelles sur djembés et dununs, charleston techoïde, sont les ingrédients de ce qu’il appelle : transe didj’n’bass percus
En investissant le territoire de la transe universelle, il s'agit de provoquer la collision des temps et des espaces (sens du chaos primordial).
"Emergeant du chaos, ce collectif installé au croisement des cultures redore le blason du beat originel."
En live l’auditeur est happé par ce chassé-croisé artistique où le didjeridoo aspiré par une ténébreuse réverbération donne la réplique aux percussions originelles africaines. Sur ceux-ci viennent se poser la basse, tantôt jazzy parfois distordus, les envolées de flûtes et des chants envoûtants des peuples anciens. C’est une invitation à un voyage loin dans les temps et vers des contrées inconnues encore sauvages et tribales. Kaophonic Tribu plonge le public dans un état de transe pour mieux nous remplir la tête de sons, d’images et d’odeurs. Kaophonic va dans le passé pour mieux prendre une avance sur son temps.
Ci-dessous une légende sur l'origine du didjeridoo :
"Au commencement, tout était froid et sombre. Bur Buk Boon était en train de préparer du bois pour le feu afin d'apporter la protection de la chaleur et de la lumière à sa famille. Bur Buk Boon ajoutait du bois dans le feu lorsqu'il remarqua qu'une bûche était creuse et qu'une famille de termites était fort occupée à grignoter le bois tendre du centre de la bûche. Comme il ne voulait pas blesser les termites, Bur Buk Boon apporta la bûche creuse à sa bouche et commença à souffler. Les termites furent projetés dans le ciel nocturne, formèrent les étoiles et la Voie Lactée et illuminèrent le paysage. Et pour la première fois le son du didjeridoo bénit Mère la Terre, la protégeant elle, et tous les esprits du Dreamtime, avec ce son vibrant pour l'éternité...".
Le didjeridoo est une trompette naturelle, de forme droite, sans bec, utilisée par les aborigènes de l'Australie du Nord.. Il est fabriqué avec une branche d'eucalyptus rendue creuse par les termites.
SCÈNE EST