Grande Scène

 
 

20h45

the bliss
www.thebliss.ch

the bliss

Après avoir écumé les scènes suisses dans quelques-unes des formations funk les plus réputées de Suisse (Disfunktion, A Few Good Men), après avoir tourné avec François Vé (chanson française) et Taylor Savvy (performeur canadien dans la lignée de Gonzales, Peaches, Mocky) le guitariste-chanteur Yves Zahno, revient à son premier amour, le rock.
                                          
En été 2004, il crée un nouveau projet en trio: the bliss, qui entre quelques semaines plus tard en studio pour l’enregistrement de son premier album éponyme de 7 titres.
De la mélodie à la dissonance, du romantisme aux rugosités, quelque part entre Jeff Buckley, Police et Van Halen, the bliss se plait mieux sur un terrain vague que vierge. A l’image d’une vie d’extrêmes, nourrie au simple et à l’instable ou aux origines iraniennes de son chanteur-guitariste. Un trio puissant et malicieux, qui ravit et qui respire.
Enregistré et mixé à Lausanne par une étoile montante du son Michel Gallone, ingénieur assistant de John « Mutt » Lange (AC/DC, Bryan Adams…) the bliss est masterisé à Hollywood par Stephen Marcussen (Foo Fighters, Hot Hot Heat, Ben Harper, Beck…)

 
 
 
 

22h30

Liquido
www.liquido.de

Liquido

Attention guitares méchantes ! Les Allemands de Liquido ne font pas dans la dentelle, mais leur rock maousse costaud fait mouche dans le cœur des amateurs du genre et pas seulement chez leurs compatriotes. Entre rock alternatif ricain et punk, le quartet de Baden avait d'ailleurs tapé fort avec son premier single, " Narcotic ", qui a fait le tour du monde.

Fils spirituel des Smashing Pumpkins, Liquido travaille son rock depuis une dizaine d'années. Si son premier succès lui a permis de se faire connaître, le second album a enfoncé le clou. Wolfgang, Tim, Wolle et Stefan poursuivent toutefois sans compromis leur idée d'un rock moderne conforme au XXIe siècle.

 
 
 
 

00h15

Asian Dub Foundation
www.asiandubfoundation.com

Asian Dub Foundation

Asian Dub Foundation est non seulement un groupe de musique électronique ultra inspiré, mêlant avec brio dub, ragga, breakbeats, rock, dancehall et jungle à des sonorités puisées dans les musiques orientales et traditionnelles indiennes. Mais c’est aussi un collectif politiquement très engagé, et qui ne mâche pas ses mots dès lors qu’il s’agit de dénoncer le racisme et l’intolérance en général. Quant à leurs concerts, ce sont de vraies bombes musicales énergiques et euphorisantes.

L’aventure sonore d’Asian Dub Foundation démarre à Londres en 1993, quand Aniruddha Das dit Dr Das, responsable d’un atelier musical au sein de l’organisation « Community Music », décide de monter un sound-system avec l’un de ses élèves, Deeder Zaman dit Master D et le DJ John Pandit dit Pandit G. Un an plus tard, le guitariste Steve Chandra Savale alias Chandrasonic rejoint le collectif qui sort en 1994 un premier EP, « Conscious ». La Grande Bretagne ignore Asian Dub Foundation mais pas la France, qui s’entiche du son engagé, de la géniale et inventive mixture électro de ce groupe sans concession.

Mais c’est avec l’album « Fact and Fictions » et le single « Rebel Warrior », sortis en 1995, qu’ Asian Dub Foundation va véritablement cartonner. Entre temps, le groupe s’est agrandi, avec l’arrivée d’un autre DJ, Sun J, et d’un danseur, Bubble-E. La France est toujours fan d’ADF, du coup, l’album suivant, « R.A.F.I », ne paraît en 1997 que dans les bacs hexagonaux (il sortira plus tard dans le monde entier), tout comme le live « Community Party ». Un an après, Asian Dub Foundation met en boîte « Rafi’s Revenge », et c’est à cette époque que le groupe explose enfin en Grande Bretagne. Cette soudaine renommée permet alors au collectif de développer une association similaire à « Community Music », « ADFE » (Asian Dub Foundation Education »), qui a pour but d’enseigner aux jeunes la musique et les nouvelles technologies. Puis en 2000, ADF publie un troisième opus, « Community Music », et enchaîne avec « Frontline : 1994-97 » l’année suivante, malgré le départ de l'excellent Deeder Zaman à l'aube du nouveau millénaire. En 2002, Asian Dub Foundation revisite « Le Haine » (le film de Mathieu Kassovitz) en musique, présentant le film pendant leurs concerts, et jouant simultanément leur B.O perso. ADF renouvellera l'expérience avec un autre film, « La Bataille d'Alger » de Gillo Pontecorvo.

En 2003, Asian Dub Foundation continue à multiplier les sorties d’album, de « Enemy Of The Enemy » (où l'on peut retrouver les participations de Sinead O'Connor et de Ed O'Brien du groupe Radiohead) au « Live Tour 2003 » (CD + DVD live aux Eurockéennes de Belfort édition 2003) en passant par « Bangin’ on the Walls ». ADF revient ensuite en 2005 avec une nouvelle galette, « Tank ».

 
 
 
 

02h00

Watcha
www.watchalesite.com

Watcha

Est-il encore utile de présenter Watcha,  groupe-phare de la scène rock énervé française ?
Ces cinq Parisiens s'affirment dans un style musical hybride qui puise sa force dans le mélange de musiques variées,  nourri de métal aux riffs acérés et de groove mutant. Avec déjà plus de quatre cents concerts à leur actif, ils se sont forgés une réputation incontestée dans leur domaine de prédilection : le live. Leurs performances scéniques, empreintes de dynamisme et d'une énergie explosive,  les ont conduits à se produire, avec  toujours la même aisance, tant dans les petites salles que dans les plus grands festivals (Eurockéennes) ou encore à l'Olympia et au Zénith de Paris.
Malgré l'ampleur du phénomène Watcha, le groupe a su garder une très grande proximité et une complicité exceptionnelle  avec son public, se créant une réputation d'artistes dévoués à leurs fans. C'est avec peu de moyens qu'ils sortent leur premier album éponyme, en 1998, qui retentit  comme une bombe aux sonorités dignes des productions américaines. Ils confirment leur notoriété avec  « VELIKI CIRCUS » sorti en 2000 et imposent définitivement leur style à la scène rock française. 2003, sortie de l'album « MUTANT ». La déferlante WATCHA fascine. Cette fois, ils nous plongent dans un univers riche en créativité où se mêlent subtilement prouesses vocales, performances  techniques et diversité musicale. Le groupe, toujours plus exigeant, met un point d'honneur à enregistrer et mixer l'album lui-même afin de garder l'harmonie musicale et l'essence même des sonorités.
Aujourd'hui, dans les concerts et sur le site,  c'est l'effervescence. « PHÉNIX », le titre du quatrième album est enfin révélé. Mélodique et brutal, il est bouleversant de sincérité et de passion. La force de l'album réside dans l'enregistrement des versions définitives sans passer par l'étape de pré-production,  afin de capturer la spontanéité et l'émotion des compositions. Ainsi, le groupe nous livre la quintessence de son âme, sans retenue, il se dévoile dans le récit d'histoires d'amour sombres et mélancoliques, de remises en questions et de renaissance. WATCHA, c'est la mélodie et l'énergie dévastatrice.
La colère et la rage du groupe explosent dans un morceau qui rend hommage au feu guitariste de Pantera, Dimebag Darrell. Et pour les fans, encore plus furieux, SAM revient. Surpuissant !!!

Le phénix renaît de ses cendres. WATCHA, l'éternel  insatisfait, renaît d'expériences nouvelles. Il n'y a plus lieu de se poser de questions quant à l'avenir de cet album, WATCHA s'inscrit dans la cour des grands !